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 Kinnori Dokusei - Petit serviteur errant, à adopter contre bons soins.

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AuteurMessage
Kinnori Dokusei

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Messages : 1
Date d'inscription : 20/08/2013

MessageSujet: Kinnori Dokusei - Petit serviteur errant, à adopter contre bons soins.   Mar 20 Aoû - 17:58




Kinnori Dokusei

« Vos désirs sont des ordres ... »


En résumé



♦ Nom et Prénom(s) : DOKUSEI Kinnori
♦ Âge : 17 ans
♦ Genre : Masculin
♦ Pouvoir : Création de papillons dorés toxiques
♦ Orientation S. : Celle que son maître lui choisit ...
♦ Groupe : Dolls solitaire, en tout cas pour l'instant
♦ Personnage utilisé : Kanon - Umineko no naku koro ni




Physique
« Les serviteurs ... »

Kinnori n'est rien de plus que le reflet d'un jeune garçon banal, ou plutôt d'un domestique banal. Ce ne sont ni son petit mètre soixante-huit ni sa poignée de kilos qui l'aident à se démarquer du lot ; d'ailleurs, bien des gens doutent de ses capacités à effectuer efficacement le travail qui est le sien, tant ses membres frêles et ses épaules étroites semblent fragiles, prêts à se briser au moindre effort telles de jeunes branches d'arbre en pleine tempête. Pourtant, sa souplesse naturelle et sa finesse lui permettent d'effectuer les tâches qui lui sont confiées avec précision, et ses mains délicates sont idéales pour manipuler les objets les plus précieux avec précaution.

En accord avec cette apparente fragilité, le jeune Kinnori est assez maigre pour un garçon de sa constitution. Il passe bien trop de temps à s'activer dans le manoir où il travaille et se flatte d'avoir un faible appétit, sans parler de son relatif dégoût pour la plupart des sucreries – même si, comme beaucoup de gens, il ne peut guère faire le difficile devant un gâteau au chocolat. Comme pour compléter la première impression des personnes qui le rencontrent, le domestique arbore naturellement un teint assez pâle, sortant de toute manière relativement peu – les tâches d'un jardinier ne le concernent pas. Bien des gens ont déjà interrogé ses responsables, l’œil inquiet, pour s'enquérir d'une éventuelle maladie du jeune homme. Mais Kinnori a une santé solide.

Le plus impressionnant, c'est le contraste de ses cheveux couleur ébène, faisant ressortir sa peau encore plus blanche qu'elle ne l'est réellement. Peu soucieux de son apparence au-delà de ce que l'exige la bonne tenue que doit avoir un domestique, il ne prend pas la peine de les couper, et les mèches les plus longues dépassent son menton d'une poignée de centimètres, à peine écartées de ses yeux par leur disposition naturelle. Sa coiffure, associée aux traits fins de son visage, lui donnent un air légèrement androgyne qui amènent parfois les gens à le confondre avec une demoiselle – ce que l'intéressé prend de la même manière que n'importe quelle remarque, sans relever.

Le plus remarquable point de son apparence reste ses yeux, d'un bleu sombre tirant parfois au violet, au regard vif et perçant. Attentif aux détails, Kinnori possède le genre de regard qui dissuade les fautifs sur le point de commettre un méfait, au risque de rendre mal à l'aise les autres personnes le reste du temps. Associés à ses sourcils fins, légèrement froncés, et à ses lèvres discrètes qui ne s'étirent que rarement en un doux sourire, ils contribuent à donner cette impression de froideur et de professionnalisme indifférent qui caractérisent le jeune domestique. Même ses pommettes insignifiantes, encadrant un nez droit et discret, semblent ne s'être jamais teintées sous la gêne ou la honte – et ne jamais être destinées à le faire dans le futur. Même ses oreilles relativement petites, dissimulées en partie par ses cheveux, donnent cette impression d'attention constante, comme si le jeune garçon s’enquérait des rumeurs susceptibles de nuire à son maître, dans un réflexe de dévotion professionnelle.

Son physique reflète donc parfaitement l'essence même du garçon : de prime ordinaire, il n'en reste pas moins vif et à l'affût du moindre détail, prêt à illustrer la servitude dans laquelle il baigne depuis sa plus tendre enfance. Même ses tenues ne sont guère plus variées, puisque le brun arbore généralement sa tenue de travail, un semblant de costume aux tons pourpre, blanc et noir, surmonté de violet et d'or, toujours impeccable. En récompense de son service plus que satisfaisant, il s'est même vu accorder le droit de porter l'emblème de la famille de son maître sur sa tenue, l'aile d'or d'un demi-aigle s'étendant sur le côté gauche de son col immaculé, le même qui dissimule la tâche de naissance du garçon, dont la forme rappelant vaguement un papillon se situe à la base de sa nuque. Pour compléter sa tenue, il n'est pas rare de le voir porter un béret couleur vin, posé comme par hasard sur ses mèches sombres.

Et puis, habilement cachés par ces vêtements dont il prend si soin, il lui arrive parfois de porter douloureusement bleus et autres contusions, qu'il s'efforce de dissimuler avec honte, témoins de l'emportement de son maître lorsqu'il répond à ses requêtes les plus inavouables.




Caractère
« ... ne sont ... »

Il faut encore que je l'écrive, bwahaha =w="




Histoire
« ... que des meubles. »

Naissance


Nous sommes le 9 octobre. Période d'automne, de dépérissement aux couleurs chatoyantes, les feuilles mortes se teintant de feu et d'or pour sublimer leur chute. Saison des plus contradictoires. C'est également la naissance d'un petit garçon, frêle et innocente créature aux yeux d'un bleu sombre où se mouvent pour la première fois des lumières améthystes. Le petit ne pleure pas, ne pleure plus ; il a vite retrouvé le calme, entouré par des parents aimants qui voient dans son regard l'avenir qu'ils lui réservent. Le petit sera droit ; sage et obéissant, il respectera les ordres, les règles, la loi. Et puisque cette saison d'or a célébré sa venue par un concert de couleurs, il se nommera Kinnori*. Le petit découvre le monde pour la première fois, dévore son environnement du regard, blottis dans les bras de sa mère ; il dévisage ses parents sans savoir que ces derniers le destinent à suivre le même chemin qu'eux. Un majordome et une femme de ménage, un couple de domestiques, quelle famille pitoyable, diraient les uns … Pourtant, d'autres sauraient voir au-delà des apparences la valeur à venir de l'enfant. Un jeune garçon élevé dans un tel environnement ne peut devenir qu'un serviteur dévoué, non ?


5 ans


Kinnori ne travaille pas. Pas encore. Il n'a pas l'âge de travailler, c'est évident, bien qu'il devra s'y mettre assez jeune. Alors il apprends. Du haut de ses petites jambes, il suit sans cesse ses parents dans leurs tâches, dévorant leurs actions du regard, écoutant attentivement leurs voix mielleuses se répandre en douces paroles pour leurs patrons, leurs «maîtres». Mais jamais la voix fluette de l'enfant ne s'élèvera pour poser des questions, pour trahir sa présence. Il est jeune, mais il apprend bien. «Ne pose pas de questions inutiles». «Ne te fais pas remarquer». Alors le petit obéit. Il est sage, le jeune Kinnori, et le patron de son père, riche homme d'affaire aimant le luxe et l'opulence, l'a bien remarqué, confortablement installé dans le manoir où les domestiques s'activent et le petit apprend. Il le met en confiance, il lui offre des bonbons, mais tout ce qu'il veut c'est s'attirer sa sympathie pour s'en faire un meuble supplémentaire.


8 ans


Il est gentil, le patron de son majordome de père. Il s'intéresse beaucoup au petit Kinnori, tout le monde l'a bien remarqué. Il lui offre même un peu d'éducation grâce à un professeur spécialement choisi par ses soins, et il s'assure qu'il lui en apprend assez sans lui en enseigner trop. L'ignorance est la plus malléable des soumissions. Le petit brun lui ne se doute de rien, et ses grands yeux bleu-mauve dévorent constamment le monde, les livres, tout. Et puis il y a ce joli violon, que le gentil maître de papa expose fièrement dans son manoir sans jamais y toucher. Le jeune garçon ne l'a jamais vu en jouer, et lui meurt d'envie d'essayer. Mais il sait bien qu'il n'a pas le droit, et il est sage, bien trop sage … Tant pis. Alors tous les jours il le regarde. Il s'assoit tout près et il fait semblant d'étudier, mais son regard se pose sur le bois vernis de l'instrument finement décoré et il se surprend à rêver. Musicien, ça doit être tellement mieux que domestique, comme métier … Mais il n'est pas discret, le petit Kinnori, quand il rêve.


12 ans


Ce n'est plus le petit Kinnori qu'il faut l'appeler, maintenant. Il est grand, bien assez pour travailler lui aussi. Finit l'oisiveté, le temps passé à flâner dans le manoir, à partager son temps entre les études et les rêveries. Le patron en a assez d'attendre et il veut tirer profit de ce gamin ; mais 12 ans, ça reste trop jeune pour faire travailler un enfant. Alors le patron ruse. Il l'a bien vu, le petit domestique, en train de rêvasser devant son précieux violon. Le petit s'imagine musicien ? Il lui laissera croire qu'il le deviendra. Il va proposer un marché au petit brun : si celui-ci accepte de se mettre au service du patron, ce dernier lui permettra de prendre des cours de violon. Après tout, un gamin de cet âge ne va pas être payé, et ça lui revient toujours moins cher d'engager un professeur de musique. Et il est ravi, Kinnori, et c'est les yeux pleins d'espoirs qu'il accepte l'offre. Le pauvre … Le patron n'est pas tendre avec ses domestiques. Finit le gentil mentor qui offrait des bonbons et une éducation, c'est devenu le maître, et maintenant il faut travailler. Mais l'enfant a ses cours de violon, et même si ce n'est pas le magnifique instrument du maître qui lui est confié, il peut enfin caresser de l'archet les fragiles cordes de l'objet de ses désirs.


13 ans


Il travaille bien, Kinnori. Il n'a pas beaucoup de temps libre, avec son rôle de domestique, mais le patron est content de lui et il peut occuper ses pauses à jouer du violon. Il apprend vite et il joue bien. Mais il a bien remarqué ces papillons dorés qui volent autour de lui quand il fait vibrer l'air de notes de musique. Il pensait que c'était un hasard, le petit domestique, mais les papillons le suivent. C'est lui qui les attire, ou qui les fait apparaître, qui sait. Mais après tout, où est le mal ? C'est beau, un papillon. Une nuée de papillons d'or, quoi de plus poétique pour accompagner sa musique ?

Mais les choses les plus belles sont les plus dangereuses. Si les roses dissimulent des épines, ses beaux papillons répandent leur lot de malheur aussi. Kinnori ne s'en serait guère douté, s'il n'avait pas vu un de ces insectes maudits se poser sur un pauvre lapin, qui en mourut dans d'horribles convulsions. Empoisonné. Toxiques, les papillons d'or du petit Kinnori. Ils sont dangereux. Lui, il ne veut pas être un danger pour les autres. Mais les domestiques n'ont pas à choisir ce qu'ils veulent. Ils doivent obéir. Alors il cache ses pouvoirs, le petit brun, pour que jamais on ne lui demande de faire du mal aux gens. Il aimerait fuir, Kinnori, fuir loin chaque fois qu'ils voit ces papillons.
Il ne les craint pas, même quand ils volent autour de lui en répandant la poudre toxique de leurs ailes, même quand ils se posent sur lui quand il joue du violon. Les créatures venimeuses ne craignent pas leur propre venin, après tout …


14 ans


Eh oui, petit Kinnori, quand on travaille on a plus le temps pour ces futilités ; quand c'est le patron le maître, en tout cas. Finit, tes cours de violon. Oh, bien sûr, tu n'as guère pu t'en apercevoir ; leur rythme a diminué peu à peu, ils se sont espacés, et le temps que tu ne t'en rendes compte il n'y en avait plus du tout. Au revoir le violon, tu es un domestique à part entière maintenant. Et tes parents sont bien heureux que tu ramènes un peu d'argent en plus. Mais ça manque au petit rêveur que tu es, le violon ; et c'est les yeux voilés par la tristesse et le regret de l'instrument vernis que tu travailles. Le patron l'a bien remarqué. Mais un domestique qui déprime est un domestique qui se montre moins efficace. Et puis il était tellement mignon, ce petit, avec son sourire. Très mignon …

Alors le patron l'invite dans sa chambre, pour discuter. Kinnori pourrait reprendre le violon, s'il le souhaitait. Oh, bien sûr, le maître attends un petit service en compensation. Trois fois rien, juste qu'il se couche sur le lit et qu'il obéisse sagement … Le petit brun a bien l'impression que c'est mal, que quelque chose ne va pas, mais on ne lui a jamais parlé de ça. Est-ce que c'est un des aspects de la servitude qu'il n'a guère eu l'occasion d'apprendre, absorbé par ses rêves de musique ? Peut-être. Les domestiques sont des meubles, après tout, le maître est libre d'en user comme bon lui semble. Alors il obéit, le petit Kinnori. Il obéit, même si ça lui fait mal, même s'il souffre physiquement de la brutalité du patron, même s'il souffre moralement de cet ordre étrange qu'il lui a donné d'une voix étranglée, il obéit et il ferme les yeux, cessant de sourire, pour ne penser qu'à son cher violon.


17 ans


Il est devenu un serviteur parfait, le petit Kinnori ; le grand Kinnori, plutôt. Il n'y a plus de traces de l'innocence de son enfance dans ses yeux, juste l'indifférence et le froid professionnalisme des domestiques qui connaissent leur place. Il prend les ordres, il les exécute et il se tait ; et, de temps en temps, il rejoint le patron pour le servir davantage, serrant les dents, contre de trop rares occasion de revoir son cher violon. Envolé les rêves de musique et de gloire, il a bien compris : la place d'un meuble est dans la demeure d'un riche. Il faut dire qu'il applique parfaitement la règle, le jeune domestique, et qu'il fournit un service irréprochable sans jamais protester. Mais c'est parce que personne ne lui demande son avis, ça. Personne ne veut vraiment savoir ce que peut penser un simple domestique comme lui. Pourtant, il aurait tellement à dire, tellement de rage à déverser … Parce que le gentil Kinnori, il les hais, ces foutus riches.

Alors un jour, il s'enfuit. Il s'enfuit, Kinnori, il vole le portable de son maître pour l'empêcher de le retrouver et il prend la fuite. Mais il n'est pas dupe, le petit fuyard. Il ne tiendra pas longtemps livré à lui-même dans un monde de dolls et de maîtres. Alors il cherche une cachette, loin de chez son maître, où il pourra trouver un moyen de s'en sortir. Et puis il entend parler de cette école, rassemblant dolls et maîtres ... Comme ça, ça paraît une bonne idée. Difficile de le retrouver au milieu de tout ce monde. Alors il sacrifie le salaire durement gagné toutes ces années et il va dans cette école ...

*Kinnori = Loi dorée





Et toi, alors ?


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